Bookeen lance la « Bookeenerie »

Votre avis les intéresse…

Si vous habitez Paris ou la Région Parisienne et avez l’occasion de passer par le 13ème, l’équipe de Bookeen lance une idée originale : des réunions dans leurs locaux pour tester, parler lecture numérique, readers, et partager avis et suggestions sur le sujet.

Bookeen propose aussi à ceux qui ne peuvent pas passer directement de répondre de temps en temps à des questionnaires par email.

Une bonne occasion donc cet été de découvrir la marque, ses lecteurs, et de discuter « en vrai », une possibilité plutôt rare pour ceux qui s’intéressent au sujet. Ce ne sont pas les magasins qui permettent aujourd’hui, malheureusement, de découvrir de manière intéressante cette expérience de la lecture numérique, ces derniers allant parfois jusqu’à mettre les readers derrière une vitrine (belle idée, non ?). L’initiative de Bookeen est donc une très bonne idée.

C’est aussi l’occasion de rappeler que Bookeen vient de baisser le prix du Cybook Orizon à 199,99 € récemment.

Iriver Story HD : un meilleur écran que le Kindle 3…

Un bon écran, mais quelques déceptions aussi…

Un contributeur du site The Digital Reader a réussi à mettre la main sur le iRiver Story HD, un appareil dont on parle peu faute d’informations depuis Janvier. Présenté par Engadget lors du salon CES 2011 de Las Vegas propose un écran plus impressionnant que le Pearl que l’on peut trouver sur le Kindle 3, mais aussi sur les nouveaux Nook et Kobo Touch.

Un écran impressionnant

Pour le contributeur du site qui a acheté l’appareil, la comparaison est sans appel : l’écran du iRiver Story HD fait mieux que celui du Kindle 3.

Il est vrai que la résolution est incomparable avec 1024 x 768 pixels (XVGA) contre 800 x 600 pour le Kindle 3, soit 63% de plus.

Les polices semblent plus nettes, les dessins plus contrastés, comme on peut le voir sur la vidéo ci-dessous, qui avait été enregistrée lors du CES 2011 par Engadget. La vidéo montre d’ailleurs à quel point les appareils se ressemblent sur d’autres aspects.

A l’aise avec les fichiers PDF

L’appareil semble très à l’aise avec les fichiers PDF, ce qui est un bon point, assez rare pour être souligné. L’affichage semble être de qualité, rapide même pour des fichiers lourds, et parfaitement lisible. La résolution supérieure semble permettre de lire les fichiers PDF sans pour autant automatiquement passer en mode paysage, mais la police reste dans ce cas très petite.

Pas aussi rapide…

Contrairement à ce que j’avais imaginé dans : « Iriver Story HD, un Kindle Killer imminent ? » , le processeur i.MX508, pourtant plus puissant que le Freescale i. MX353 du Kindle 3 (800 Mhz pour le iRiver Story HD au lieu de 532 Mhz pour le Kindle 3), ne suffit manifestement pas à proposer un changement de page plus rapide sur le iRiver, qui ne serait pas lent pour autant.

La résolution supérieure de l’écran semble donc avoir absorbé une partie du surplus de puissance apporté par le nouveau processeur.

C’est pourtant un point important, surtout si on regarde la tendance actuelle à proposer des écrans dont le rafraîchissement est ultra-rapide. Le prochain Kindle fera sûrement lui aussi un bond en avant pour tenir tête aux nouveaux arrivants chez Kobo et Nook, et le iRiver pourrait donc se retrouver un peu en retard sur ce point, et ce à peine sorti.

Quelques points noirs…

Malgré les quelques limites relevées au niveau interface, dont une simple mise à jour pourra venir, plusieurs problèmes semblent limiter le réel intérêt de l’appareil à son écran.

Tout d’abord, dans sa version « Basic », il est plutôt cher (220$), mais à ce prix, il ne propose pas de Wifi (!), reste sur un clavier physique, donc sans interface tactile alors que c’est la tendance lourde et incontournable dans le secteur. Un appareil dont la résolution est le seul point fort finalement, et qui risque de prendre, comme beaucoup d’autres, un coup de vieux très rapide.

Iriver aurait intérêt à continuer dans cette direction, mais sur de nouveaux appareils, plus puissants, tactiles, avec Wifi et à meilleur prix. Difficile, certainement…

Espérons que le Story HD sera un peu plus distribué qu’actuellement (au CES, on parlait de commercialisation en mai). Il est quasiment introuvable (le testeur l’a acheté en Suède), et quelques tests supplémentaires permettraient de mieux appréhender le potentiel de l’engin.

Via The Digital Reader

PocketBook en bonne place dans les magasins Virgin

PocketBook annonce officiellement un partenariat important…

PocketBook est une des marques montantes dans le domaine des ebooks. Dans un marché compliqué, la marque arrive à sortir son épingle du jeu avec des readers de qualité. Depuis quelques temps, on peut trouver certains des appareils de la marque chez le distributeur Virgin. Un partenariat plein de promesses.

Avec 11 magasins de l’enseigne rien qu’en France, voilà un très joli coup pour la marque qui a manifestement compris l’importance de ne pas rester sur une stratégie exclusivement en ligne.

Sur le site de PocketBook France, on peut lire :

« Le slogan des Virgin Megastores « La Culture du Plaisir » se traduit par un choix méticuleux des produits mis en vente. Les facteurs primordiaux sont la qualité du produit, son aspect esthétique, la facilité d’utilisation et des prix raisonnables. »

Des qualités que Virgin semble manifestement avoir trouvé chez PocketBook, au  moins sur les readers PocketBook 602 et 603, qui y sont distribués depuis déjà quelques semaines. Les deux appareils sont assez semblables, avec un écran 6 pouces E-Ink (Vizplex) de qualité, des finitions irréprochables, la synthèse vocale (en Français), dictionnaire, vrai choix de polices, etc… Le PocketBook 603 intègre par contre stylet, écran Wacom et 3G, pour 70 € de plus quand même.

Pour en savoir plus sur ces readers, je vous renvoie vers les deux tests les plus complets à mon sens sur le PocketBook 602 et sur le PocketBook 603.

Il faut espérer que Virgin et aussi d’autres enseignes intégreront d’autres appareils de la marque, et y verront la possiblité de ne pas se limiter toujours aux mêmes 2/3 readers. Un lecteur comme le PocketBook 360 plus par exemple, avec une puissance supérieure et un chargement des pages très rapide, a un potentiel intéressant aussi, sans parler des readers grands modèles (écrans 9,7 pouces) de la marque que sont les PocketBook 902 et 903.

En tout cas, voilà une belle opération pour PocketBook qui est un des acteurs importants sur le marché mondial, et encore trop peu connu et visible dans les enseignes françaises.

Belle opération pour Virgin aussi à mon avis.

 

Source : PocketBook

L’ebook : fantasme technophile ou marché mal abordé ?

A.Gallimard estime que l’on s’enthousiasme un peu trop…

Le Président du Syndicat National de L’édition, lors d’une assemblée générale, a expliqué que les ventes d’ebooks représentaient moins de 2% des ventes de livres, et étaient marginales, insistant sur le fait que le numérique exerçait une fascination disproportionnée. Une analyse pour le moins originale…

Moins de 2% des ventes en numérique

Alors que c’est selon certains observateurs un constat alarmant, le SNE semble y voir la preuve que le numérique est une sorte de « fantasme technologique ». Cela transpire des propos du syndicat depuis un certain temps déjà, et se manifeste encore plus clairement dans le dernier discours.

Cela résulte bien sûr de deux analyses différentes.

L’analyse du SNE postule manifestement que les résultats des ventes de livre numérique (la réalité commerciale) reflètent l’intérêt des consommateurs pour la lecture numérique. Si les ventes sont faibles, c’est que les consommateurs ne sont pas  intéressés, le livre numérique est donc plus un fantasme qu’un réel marché.

Voici ce que dit Antoine Gallimard :

« Vous conviendrez avec moi qu’il y a un vrai décalage entre la fascination qu’exerce le numérique aujourd’hui et sa réalité commerciale. Difficile de faire la part entre les promesses crédibles d’ouverture et de croissance de nos marchés et les fantasmes que peut engendrer ce nouvel âge technologique ».

Une autre analyse est pourtant possible. Et s’il n’y avait ni fascination numérique ni fantasme technologique, mais un vrai intérêt des utilisateurs pour une nouvelle manière de lire ? Et si en plus les 2% de ventes signifiaient tout simplement qu’on ne répond pas à la demande d’un consommateur dont on n’écoute ni la demande de nouveauté, ni celle de choix, de modernité, de prix plus bas, de liberté (DRM)..? C’est ce que je crois, définitivement.

Impossible pourtant de dire avec certitude qui a raison pour l’instant : SNE ou observateurs ? Seuls les faits le diront. Mais on le saura vite. L’arrivée de concurrents étrangers donnera un premier élément de réponse très concret.

Soit il y a fantasme comme le dit le SNE, et dans ce cas, l’immense succès outre-atlantique ne se reproduira pas et donnera lieu à un échec retentissant.

Soit ce n’est pas un fantasme, et dans ce cas les acteurs étrangers prendront le marché rapidement en créant des offres sur lesquelles nous serons incapables de nous battre, car nous aurons sous-estimé le potentiel du livre numérique, et « oublié » d’innover et d’anticiper.

Quelle politique pour « aider » le livre numérique ?

Comme le souligne avec justesse le site Actualitté dans ce billet, une des missions que s’est fixé le SNE était pourtant de « favoriser l’émergence d’un marché légal du livre numérique attractif ».

Comment : avec un prix unique du livre numérique qui empêche toute baisse des prix ? En fixant au passage des tarifs élevés ? En cédant au charme des DRM alors que personne n’en veut ? En proposant seulement 10% des ouvrages en version papier et numérique ? En minimisant systématiquement la place du livre numérique ? En réduisant le livre numérique à une simple copie numérique du papier ? En soutenant ouvertement une politique ultra-répressive envers le piratage ?….

On le voit : les erreurs de stratégie, de communication, et d’anticipation s’accumulent. Il n’y a tout simplement pas de « vision ». Certains croient encore que l’ebook n’est qu’un livre numérique, c’est à dire le fichier original converti au format ePub. C’est en réalité la naissance non seulement d’une nouvelle forme, mais aussi de nouvelles fonctionnalités, de nouveaux usages et de nouveaux éléments de fond (ebooks enrichis par exemple).

De nombreux acteurs, plus petits, plus innovants, l’ont compris et expérimentent. C’est de là que viendra peut-être le salut de l’ebook à la française, car pour ces acteurs, il n’y aura pas de conflit d’intérêt entre le numérique et le papier.

Outre-atlantique, on constate le retard pris par la France

A l’étranger, les chiffres annoncés sont repris, et le constat plus évident. Comme le dit très bien Nate Hoffelder dans un de ses billets sur eBookNewser :

« ….cela pourrait ressembler à une croissance lente. Mais pour mettre ce chiffre en perspective, vous devez vous rappeler que Mobipocket, un des pionniers de l’industrie du livre électronique, a été fondée en France en l’an 2000. L’édition numérique est aussi ancienne en France qu’aux Etats-Unis, et pourtant, sa croissance est à la traîne ».

Au final, peut-être que livre et ebook sont deux marchés plus différents que ce que ne l’imaginaient les éditeurs, et qu’ils ne sont pas les mieux placés pour s’en occuper. C’est en tout cas ce que semble croire J.K Rowling, l’auteure d’Harry Potter qui a préféré confier les versions numériques à d’autres acteurs, pour proposer une expérience nouvelle et interactive…

315 $ d’ebooks offerts aux acheteurs du Nook Touch

Barnes & Noble offre 30 ebooks à ceux qui veulent changer pour un Nook

Du mal à choisir entre le Nook Touch et le Kobo Touch ? Les deux nouveaux appareils n’ont en fait que 10 $ d’écart, le Nook étant le plus cher des deux avec un prix de 139 $. Oui, mais Barnes & Noble a décidé de faire un cadeau d’une valeur de 315 $ (et même plus), et ce à partir du 1er Juillet.

Les conditions : avoir déjà un reader et avoir un magasin Barnes & Noble à proximité.

Alors que les tests comparatifs se multiplient pour aider à choisir entre le Nook et le Kobo pour ceux qui ont accès aux deux, et que Kobo vient tout juste d’effectuer une mise à jour très importante de son appareil, qui cette fois-ci devrait nous concerner aussi, Nook a décidé de frapper très fort en visant les utilisateurs déjà équipés d’un reader.

Bien sûr, ce choix ne sera disponible qu’aux Etats-Unis où il est possible d’acheter le reader dans une des enseignes Barnes & Noble.

L’offre exceptionnelle

Si vous montrez (et non pas donnez) votre reader actuel en caisse lorsque vous venez acheter votre Nook Touch, Barnes & Noble vous offrira 30 ebooks, le tout déjà prêt à lire sur une carte SD de 2 Go, pour une valeur totale de 315 $.

L’offre est donc extrêmement intéressante, puisqu’il ne s’agira pas seulement d’ebooks libres de droit, mais d’un mix hétéroclite entre différents types d’ouvrages, allant de la cuisine à l’histoire en passant par enfance, classiques, humour, fiction…et que la valeur totale est supérieure, et de loin, au prix du reader.

Autant dire qu’à moins d’une réaction rapide, les possesseurs de readers qui hésitaient entre les deux appareils ne devraient pas hésiter bien longtemps entre Nook et Kobo.

Ah, si seulement un jour, on avait ce genre d’offre en France…

Ecran Pixel Qi en extérieur : la différence en vidéos

De l’ombre à la lumière…

L’écran Pixel Qi est une vraie star montante. Après avoir été integré dans la tablette Adam, il se prépare a envahir de nouveaux appareils, et s’améliore en permanence. Mais quelle différence propose t-il réellement par rapport à un écran LCD normal ? Les images parlent mieux que les mots….

J’ai sélectionné pour vous deux vidéos dont la première (ci-dessus) vient  tout juste d’être mise en ligne et qui montrent clairement la différence entre un écran Pixel Qi et un écran LCD traditionnel en extérieur. La première vidéo compare l’écran sur deux écrans de netbooks, alors que la seconde compare les reflets sur les tablettes Adam, Ipad et Galaxy Tab.

La vidéo suivante est beaucoup plus connue. Elle montre la comparaison entre un netbook équipé d’un écran Pixel Qi et l’écran de l’iPad en extérieur.

La nouvelle tablette Adam 2 qui vient juste d’être annoncée pour la fin de l’année devrait bénéficier des derniers développements, notamment concernant les reflets.

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Pour ceux qui n’en seraient pas encore convaincus, vous pouvez aussi voir la différence entre un écran LCD et un écran à encre électronique dans les vidéos comparatives de ce billet. La première d’entre elles est d’ailleurs assez peu connue.

 

S’adresser à ceux qui ne lisent pas, à l’ère numérique.

Une nouvelle présentation de Hubert Guillaud sur le livre numérique…

 

Mobiles, tablettes, readers….qui lit numérique et quoi ? Comment s’adresser à quelle génération ? Et à ceux qui ne lisent pas ? Pas de réponse simple à toutes ces questions, mais un point intéressant dans une nouvelle présentation dont Hubert Guillaud a le secret. 22 « pages » à découvrir…

Pour ceux qui ne connaîtraient pas le blog du même auteur, je vous le recommande vivement :  La feuille.

Voir d’autres presentations de Guillaud Hubert




Star Wars en numérique : plus de 100 ebooks…

La Saga ne s’arrête pas aux deux triologies

Si vous connaissez bien Star Wars, vous savez peut-être que l’univers de la célèbre saga ne s’arrête pas aux deux triologies, mais que des dizaines d’ouvrages ont été publiés. Grâce à un partenariat entre Random House et Les entreprises Lucas qui détiennent les droits sur Star Wars, c’est plus de 100 ebooks qui sont désormais disponibles.

En mai dernier, je vous avais annoncé l’arrivée des ebooks de la Saga pour le 28 Juin. Random House a donc comme promis mis en ligne ses nouveaux ouvrages. En espérant qu’on pourra aussi avoir ce genre d’offre en France…

Pour plus d’infos, je vous renvoie vers mon autre blog, Ebook Ready.

Source : lien

Kobo Touch propose une 1ère mise à jour importante

…et comble ainsi un de ses principaux point faibles face au Nook.

Si vous avez un peu suivi l’actualité des ebooks ces derniers temps, vous ne pourrez pas être passé à côté de la sortie des nouveaux Readers tactiles chez Nook et Kobo. Un des points faibles de Kobo était la présence de seulement 2 polices et peu d’options de mise en pages. Une mise à jour vient améliorer ce point.

La mise à  jour 1.9.5 permet de remédier à quelques lacunes du Kobo, identifiées par certains sites spécialisés qui ont pu tester les deux appareils et ainsi les comparer.

Ainsi le Nook gagnait le comparatif de la mise en pages haut la main en proposant d’ajuster les marges, l’espacement entre les lignes, de revenir à la mise en page originale (celle de l’éditeur), le tout avec 6 polices et 7 tailles. En face, Kobo ne brillait guère en dehors de ses 17 tailles de polices.

La mise à jour 1.9.5 pour le Kobo Touch vient rapidement combler cette différence importante du point de vue des utilisateurs un peu exigeants, et permet ainsi d’accéder à l’ensemble des fonctionnalités suivantes :

  • 5 polices supplémentaires (soit 7 au total, comme Nook),
  • L’espacement des lignes est ajouté,
  • Alignement du texte (gauche, justifié ou désactivé),
  • La mise en page Kobo peut être supprimée (ce qui revient à l’option du Nook sur la mise en pages éditeur).

Bref, le Nook Touch s’est par cette simple mise à jour mis au niveau du Nook, au moins dans ce domaine. A noter pour ceux qui aimeraient encore plus de choix : le site « The Ebook Reader » a réussi à installer plus de polices sur le reader et a mis en ligne un tutoriel pour installer d’autres polices (en anglais).

Source : Blog Kobo