Une carte de crédit sécurisée grâce à l’encre électronique

L’encre électronique ne sert pas qu’à la lecture…

A plusieurs reprises, j’ai cette année montré de nouvelles applications de l’encre électronique. E-Ink est très innovant dans ce secteur, et vient de montrer une utilisation originale, sur une carte de crédit. La technologie permet alors de générer un code de sécurité pour faire ses achats en toute tranquillité.


La signature électronique bientôt disponible aussi (image : SmartDisplayer)

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La sécurité des cartes de crédit est un véritable sujet sensible de nos jours, et les systèmes de codes de confirmation se multiplient pour sécuriser nos transactions. D’autres solutions proposent de générer un code spécifique pour chaque achat.

La solution rendue possible par l’intégration d’un écran à encre électronique sont innovantes : dans le produit présenté dans la vidéo ci-dessous, un simple bouton sur la carte à presser, et dans un petite espace qui intègre un écran à encre électronique, on peut voir apparaître un code sécurisé à usage unique.

Mais bientôt, on pourra aussi, comme on le voit sur l’image ci-dessus, signer électroniquement à chaque transaction qui le nécessite grâce à un « écran » E-Ink.

Comme expliqué dans la vidéo, l’autonomie est de 3 ans, et la carte est tout à fait solide.

Et les applications possibles sont plutôt intéressantes, car les options qui pourraient être disponibles sont nombreuses :

  • Code de sécurité complémentaire,
  • Générer un code unique pour une transaction,
  • Voir ses dépenses ou le solde de son compte,
  • Etc….

Et on peut imaginer que le système pourrait être porté sur de nombreux autres types de cartes dont les cartes de fidélité.

Voilà qui ouvre donc de nouvelles perspectives à l’encre électronique.

Voir d’autres applications étonnantes ou amusantes de l’encre électronique.

Via NetbookNews

Perpignan discutera de l’avenir numérique du livre d’art le 1er Juillet prochain

Conférence et discussion le 1er Juillet dans le cadre du FILAF.

Du 30 Juin au 3 juillet à Perpignan se tiendra le FILAF (Festival International du Livre d’Art et du Film). Le thème de l’année sera « rêver », et de nombreuses conférences seront ouvertes au public. Le 1er Juillet sera aussi l’occasion de parler numérique avec des conférences où sera entre autres présent Bruno Rives.
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Le Festival International du Livre d’Art et du Film se déroulera pour la première fois du 30 juin au 3 juillet 2011, à Perpignan.

Pendant ce festival aura lieu le 1er Juillet une journée sur le thème de « L’avenir numérique du livre d’art ».

Au programme de cette journée :

Matinée : ce que le numérique vous prépare

10h00 : Conférence « des territoires numériques qui font rêver. Tendances et usages des nouvelles technologies pour l’édition et la diffusion de l’art », par Bruno Rives.

Animée par Bruno Rives, fondateur de tebaldo, observatoire des tendances et usages des nouvelles technologies et concepteur du laboratoire expérimental public d’usages de la bibliothèque nationale de france.

+ suivi d’un atelier sur le sujet et les supports (encre électronique, réalité augmentée…) et des exemples d’usages.

Après-midi: les revues numériques

14h00 : Discussion « duplicités / complicités : présentation des travaux du groupe de recherche datadata de l’école nationale supérieure des beaux-arts de lyon, par Madeleine Aktypi et Clémence Torres.

Réflexions sur la conception de la revue numérique infradata.
Animée par Madeleine Aktypi, spécialisée en philosophie des médias, et les nouvelles et anciennes technologies, et Clémence Torres, membre du groupe datadata.

15h00 : Présentation de la revue photographique en ligne «regards», par Pierre Corratgé

Animé par Pierre Corratgé, photographe et rédacteur en chef de la revue.

 

Le programme complet du festival au format PDF

2 x plus de possesseurs d’e-Readers en 6 mois aux USA

Ce sont 12% des américains qui sont équipés désormais…

Alors qu’on se demande si les readers présentés dans nos quelques magasins équipés trouvent parfois preneur, on ne se pose manifestement pas les mêmes questions de l’autre côté de l’atlantique. Aux Etats-Unis, une étude révèle que le nombre de possesseurs de lecteurs d’ebooks a doublé les 6 derniers mois.

Ils étaient 6% en Novembre 2010 à en être équipés. En mai 2011, ils sont 12% à en posséder un. Je parle bien sûr des lecteurs d’ebooks. Une enquête de « PewInternet » , menée auprès de 2277 adultes de plus de 18 ans, a ainsi révélé que les ventes de readers avaient explosé.

Les adultes d’origine Hispanique, les moins de 65 ans, ou encore les ménages avec un revenu d’au moins 75000 $ sont les principales catégories de personnes susceptibles d’acquérir ces nouveaux appareils.

La même étude explique que les tablettes n’ont pas connu la même croissance, avec seulement 8% d’augmentation dans la même période.

Mais il faut rester prudent sur ces chiffres et éviter les conclusions trop hâtives. D’autres études récentes ont montré des résultats différents, comme une étude récente de Yudu (détaillée sur actualitté), qui montre que l’iPad par exemple a pris d’importantes parts de marché au Kindle en tant que lecteur d’ebooks, et qui n’hésite pas à annoncer que les tablettes vont passer devant les readers.

Mais ces chiffres ne concernent que deux appareils, et la période qui justement précède les 6 derniers mois qui ont vu la croissance des ventes des readers. Ils ne sont donc pas forcément incompatibles avec les premiers mais montrent le danger de tirer des conclusions trop rapides.

Un constat qui mettra tout le monde d’accord quand même : aux Etats-Unis, les dispositifs qui permettent de lire des ebooks se portent vraiment très bien, qu’il s’agisse de tablettes ou de readers..

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Voir l’étude en intégralité (en anglais et au format PDF)

Scribbly invente le premier marqueur pour iPad

Un format agréable pour un stylet capacitif plutôt sympa

Scribbly propose un stylet capacitif qui reprend la forme et la prise en mains d’un bon vieux marqueur. Alors que les stylets capacitif se multiplient ces derniers temps pour répondre au besoin d’écrire sur nos chères tablettes, le site The Digital Reader a déniché celui-ci, qui a un petit côté bien sympathique…

Je vous parlais il y a peu de l’application Bamboo de Wacom, proposée gratuitement pour encore quelques jours, et qui permet de prendre des notes dans une interface très soignée. Contrairement à ce que pense Steve Jobs, le stylet répond donc à un vrai besoin et est en train de prendre de l’importance dans le paysage..

Besoin de « toucher » ?

Un peu comme le livre numérique où il manque la dimension sensorielle du toucher et odeur, il semble que l’écriture numérique  a besoin elle aussi de s’appuyer sur une expérience plus sensorielle que les claviers virtuels. Le succès prévisible de ce stylet au format marqueur en est une preuve supplémentaire.
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La HTC Flyer a d’ailleurs aussi fait le pari du stylet, et les stylets capacitifs et applications de prises de notes se multiplient, preuve de cette nouvelle tendance.

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Alors que manquait il ? Un stylet plus sympa. C’est ce que propose Scribbly qui réinvente sous nos yeux le bon vieux marqueur, avec sa forme biseautée, en version numérique. Le marqueur capacitif sera proposé pour à peine plus de 10 euros, ce qui est par exemple moins cher que le stylo recommandé par Wacom pour son application gratuite Bamboo, vendu 29,90 euros.
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Allez, encore un peu de patience et on pourra trouver une vraie solution pour un des derniers problèmes restants, et qui est qu’il est nécessaire d’écrire sans mettre la main en contact avec le reste de la tablette. La solution des mitaines est certes efficace, mais pas très confortable vous en conviendrez.
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Heureusement, il semble que la solution viendra d’une entreprise Française (Stantum), qui a réussi à différencier l’écriture au stylet et le contact de la main.
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Pour pré-commander Scribbly, c’est ici.

Les tablettes Amazon disponibles pour Noël en Europe ?

Les informations arrivent peu à peu…

Depuis quelques mois maintenant, les rumeurs et bruits de couloirs se multiplient concernant l’arrivée de deux tablettes Amazon. Mais il est vrai qu’entre un Jeff Bezos qui laisse planer le doute depuis quelques temps et les révélations du site Digitimes, les signes de l’imminence d’une tablette Amazon se multiplient…
En mai dernier, certaines fuites auraient permis de découvrir que 2 tablettes étaient en préparation. Une première tablette nommée « Coyote », qui proposerait un écran de 7 pouces, et une seconde plus « haut de gamme », nommée « Hollywood » et proposant un écran de 10 pouces. Toujours en mai, le site Digitimes révélait aussi qu’Amazon avait commandé des tablettes en demandant d’être prêt à un rythme de production de 700.000 à 800.000 unités par mois.

De nouvelles informations en provenance de Digitimes

Les informations de ce site sont souvent intéressantes, car il est en relation avec les fournisseurs en Asie qui fabriquent les éléments de nos appareils électroniques préférés, et arrive donc en général à savoir qui passe commande de quels éléments et en quelles quantités.
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Et selon les dernières news, les tablettes (on parle toujours de plusieurs donc) pourraient arriver sur le marché en Août-Septembre, avec un objectif de 4 millions de ventes en 2011.
L’objectif semble très ambitieux pour une fin d’année, même si les ventes se font surtout en cette période. La plupart des fabricants de tablettes revoit d’ailleurs ses chiffres à la baisse en dehors de quelques exceptions. D’autres analystes tablent plus sur 2,5 millions d’unités. Mais on sait à quel point il ne faut pas se fier à ces chiffres, tant le consommateur est imprévisible.
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Toujours selon Digitimes, les tablettes pourraient être disponibles en Europe un peu plus tard, mais à temps pour les fêtes de Noël. Enfin, le site va même jusqu’à donner quelques détails supplémentaires. Ainsi Texas Instruments serait chargé de fournir des processeurs OMAP 4, Wintek des écrans tactiles, et Quanta de l’assemblage.
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Reste l’écran. En mai, Digitimes annonçait que E-Ink serait de la partie pour proposer l’écran tactile ainsi que la technologie FFS qui permet des angles de vues très intéressants. Mais l’information n’a bien sûr pas été confirmée. Y aura t-il des surprises ou des innovations de la part d’Amazon ?

Une certaine logique dans les évolutions

Depuis quelques temps, Amazon s’oriente de plus en plus vers des services Cloud. Si la démarche est depuis bien longtemps en place concernant ses services aux entreprises, c’est assez nouveau pour les particuliers.
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On a vu récemment arriver la musique avec Cloud Drive et Cloud Player, les vidéos avec un service de films et TV en streaming, et les ebooks pourraient être proposés dans une version « dans les nuages ». C’est en tout cas ce que l’on peut déduire des formats d’ebooks supportés dans Cloud drive.
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Tout cela est ressemble bien à des signes avant-coureurs de l’arrivée d’ au moins une tablette, surtout si on y ajoute le tout nouvel Amazon Appstore, lancé sur Android il y a quelques semaines, et qui compte de plus en plus d’applications.

Jeff Bezos laisse planer le doute

Comme je l’avais déjà soulevé il y a quelques temps déjà, Jeff Bezos laisse planer le doute. Mais pourquoi le faire si c’est pour décevoir ensuite. Jeff Bezos n’a rien à gagner à faire croire à une tablette si celle ci n’arrive jamais.
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Et Jeff Bezos persiste et signe dans la dernière interview avec LCI (trouvée par Aldus, merci) dans laquelle il a précisé juste à la fin qu’il fallait suivre l’actualité.


Quelles chances pour la tablette Amazon ?

Difficile à dire tant qu’on ne sait pas ce qui est proposé, à quel prix, et que personne ne l’a testée. Mais une chose est certaine : on imagine mal Amazon arriver avec un mauvais produit, ou pas assez performant face au rival Apple.
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On sait (il suffit d’écouter la vidéo) que Jeff Bezos est passé maître dans l’art d’observer ce que font les concurrents pour essayer de faire aussi bien ou mieux qu’eux.
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Avec un prix plancher, des performances à la hauteur, de l’offre de contenu, quelques petites innovations, une marque connue et une vraie puissance commerciale, il y aurait peut-être un coup à jouer en face d’un iPad pour l’instant totalement indétrônable.
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Via Digitimes

Le Nook Color s’offre 15 ebooks Disney en exclusivité

Décidément, rien n’arrête le reader-tablette de Barnes & Noble…

Comme Amazon, Barnes & Noble passe désormais des partenariats exclusifs. Le Nook Color remporte un vif succès auprès des enfants avec « Nook Kids », et le partenariat avec Disney sur 15 ebooks s’ajoute à l’arrivée de 35 nouveaux ouvrages « read and play » et 50 nouveaux ouvrages « I can read ».

Barnes & Noble destine son Nook Color a une grande variété d’utilisateurs potentiels. Entre autres, avec Nook Kids, et la possibilité pour le Nook de lire la couleur, on sait que la « cible » enfants est importante pour la marque, en plus de la cible de lecteurs de magazines ou de ceux qui hésitent entre tablette et reader.

Dans ce contexte, le partenariat signé avec Disney est certainement un très bon point pour Barnes & Noble qui s’offre donc l’exclusivité de plus de 15 ouvrages interactifs des titres Cars et Cars 2 de Disney.

Selon le communiqué de presse de Barnes & Noble, un partenariat avec Harper Collins pour 50 ouvrages numériques dans la collection ‘I can Read » a aussi été passé, mais cette fois-ci pas en exclusivité.

Le Nook Color continue ainsi sa progression, en continuant à enrichir son catalogue d’ebooks traditionnels, mais aussi de magazines (plus de 165 titres désormais), d’ebooks pour enfants en couleur, mais aussi d’applications, puisque la tablette dispose de son propre écosystème d’applications. Le nombre de ces applications aurait doublé depuis le lancement.

Source : BusinessWire

Le Nook Color s’offre 15 ebooks Disney en exclusivité

Décidément, rien n’arrête le reader-tablette de Barnes & Noble…

Comme Amazon, Barnes & Noble passe désormais des partenariats exclusifs. Le Nook Color remporte un vif succès auprès des enfants avec « Nook Kids », et le partenariat avec Disney sur 15 ebooks s’ajoute à l’arrivée de 35 nouveaux ouvrages « read and play » et 50 nouveaux ouvrages « I can read ».

Barnes & Noble destine son Nook Color a une grande variété d’utilisateurs potentiels. Entre autres, avec Nook Kids, et la possibilité pour le Nook de lire la couleur, on sait que la « cible » enfants est importante pour la marque, en plus de la cible de lecteurs de magazines ou de ceux qui hésitent entre tablette et reader.

Dans ce contexte, le partenariat signé avec Disney est certainement un très bon point pour Barnes & Noble qui s’offre donc l’exclusivité de plus de 15 ouvrages interactifs des titres Cars et Cars 2 de Disney.

Selon le communiqué de presse de Barnes & Noble, un partenariat avec Harper Collins pour 50 ouvrages numériques dans la collection ‘I can Read » a aussi été passé, mais cette fois-ci pas en exclusivité.

Le Nook Color continue ainsi sa progression, en continuant à enrichir son catalogue d’ebooks traditionnels, mais aussi de magazines (plus de 165 titres désormais), d’ebooks pour enfants en couleur, mais aussi d’applications, puisque la tablette dispose de son propre écosystème d’applications. Le nombre de ces applications aurait doublé depuis le lancement.

Source : BusinessWire

Google va numériser 250.000 livres de la British Library

Une numérisation particulièrement importante…

Après de nombreux travaux de numérisation dont on ne parlait presque plus depuis quelques temps, Google va s’attaquer à un joli chantier de 250.000 ouvrages représentant pas moins de 4 millions de pages. Le géant va ainsi numériser les ouvrages datant d’une période allant de 1700 and 1870, donc libres de droit.

Une mine d’or pour les utilisateurs

La British Library a déjà annoncé en effet que les 250.000 ouvrages seraient disponibles en ligne gratuitement. C’est donc une partie du patrimoine culturel mondial que sera mis à disposition de toute personne qui le désire, directement en ligne. A noter d’ailleurs : le contenu scanné sera disponible à la fois sur le site de la British Library, mais aussi sur Google Books et enfin sur Européana qui récupère donc une importante contribution à son grand projet européen de numérisation du patrimoine.

De nombreux documents seront scannés en plus des livres, et cela donnera accès à une mine d’informations couvrant une période allant de la révolution Française à la fin de l’esclavage au royaume-uni.

Chercheurs, étudiants ou passionnés d’histoire apprécieront à sa juste valeur la portée de cette numérisation massive à but non lucratif, au moins pour la British Library.

A noter d’ailleurs : la British Library n’en est pas à sa première expérience de numérisation. L’application « Treasures » qui propose l’accès à de nombreux documents numérisés pour un tout petit prix, accessible sur les plateformes iOs et Android, et que j’avais eu l’occasion de tester, a été saluée pour être une des premières initiatives majeures en ce sens.

Source : Reuters

Harry Potter, la magie continue en numérique et sans DRM

J.K Rowling envoie un message aux fans…

On attendait d’en savoir plus depuis déjà un certain temps : Harry Potter en version numérique n’était peut-être plus impossible finalement. Et aujourd’hui, le site Pottermore a permis de découvrir les nouveaux projets de J.K Rowling. Les versions numériques des ouvrages seront bien disponibles…

Pottermore : un site, de la lecture, de l’interaction…

Plus qu’un simple site, J.K Rowling a lancé un site totalement interactif et immersif. Le site sera en effet un mix entre expérience internet, jeu en ligne et lecture numérique, l’auteure ayant manifestement développé de nouveaux écrits pour compléter l’histoire Harry Potter. On retrouve donc les recettes bien connues de la Saga Star Wars, et ses centaines d’ouvrages satellites.

Autre point intéressant, les ouvrages seront intégrés peu à peu dans l’univers du site. Au 1er octobre, le 1er volet de la Saga sera donc intégré dans l’expérience Pottermore, et les autres volets le seront peu à peu, ajoutant des fonctionnalités, personnages, et autres éléments nouveaux à Pottermore.

1 million d’utilisateurs présélectionnés parmi ceux qui auront laissé leur adresse email pourront accéder au site en avant-première dès le 31 Juillet, histoire d’alimenter l’attente et bien sûr le buzz autour du site. Nul doute que certaines informations seront ajoutées au compte-goutte pour alimenter le suspense.

La version numérique, et sans DRM s’il vous plaît

Alors que J.K Rowling était (ou voulait faire croire qu’elle était) opposée à la mise sur le marché des versions numériques d’Harry Potter, on apprend qu’ils seront bien commercialisés, mais qu’en plus ils le seront sans DRM. A la place, la technique du tatouage, qui est déjà utilisée par de plus en plus de plateformes, et qui consiste à insérer les coordonnées de l’acheteur de l’ebook dans le fichier lors de sa livraison. Une manière de dissuader de partager, mais qui évite les limitations des DRM.

Un partenariat a été passé d’une part avec Overdrive pour la distribution des ebooks, mais aussi avec Sony, présenté sur le site, ce qui pourrait signifier un partenariat au niveau des readers de la marque (et manifestement des réductions). On sait aussi que la plateforme Amazon sera de la partie.

Les éditeurs ne sont pas conviés

L’éditeur historique Bloomsbury est laissé sur le bord de la route pour la suite de l’histoire, J.K Rowling ayant les droits numériques, et ayant donc fait le choix de se passer de la maison d’édition pour passer sous la bannière Pottermore Ltd, créée en 2009.

C’est un coup dur, non seulement pour les maisons d’édition concernées, mais pour l’ensemble de la profession qui voit donc la star de référence des dernières années montrer un exemple qui pourrait faire craindre une contagion. Certains analystes n’hésitent déjà pas à en déduire que c’est un vrai coup porté au monde de l’édition en général, et le début de la fin.

Quoi qu’il en soit, cela montre qu’il est possible pour les plus grandes stars de gérer elles-même l’aventure numérique si elles le désirent, et cela devrait donner des idées à d’autres.

Dans la vidéo ci-dessous, l’auteure de Harry Potter s’est directement adressée aux fans en leur disant que Pottermore était une manière de les remercier pour le succès d’Harry Potter, 13 ans après le premier volume de la saga, en leur proposant une expérience unique, interactive, dans laquelle le lecteur profite d’une expérience de lecture enrichie…

 

Les meilleurs plans ebooks pendant les soldes

Il y aura certainement des opportunités à saisir…

Les soldes commencent et il n’est pas toujours évident de trouver les offres concernant les ebooks. Je vous propose donc de tenir une liste des meilleures offres ebooks de ces soldes d’été, concernant en priorité les readers à encre électronique. Je lance la liste avec ce que j’ai pu trouver sur les principaux sites. Je compte sur vous pour l’enrichir…
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J’ai volontairement choisi de ne sélectionner que les meilleurs plans, en excluant les ventes-flash, et en ne présentant qu’une fois chaque produit. Pour l’instant, le moins qu’on puisse dire, c’est que ça démarre doucement sur internet, Boulanger étant selon mes recherches le seul site connu à vraiment proposer des soldes sur les readers…
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Voici les premiers résultats…en attendant de voir ce que j’aurai pu trouver en magasin.

Rue du Commerce :

  • Tabbee S (une tablette) chez Rue du commerce : 99 € au lieu de 169 € (ici)

Boulanger :

  • PHONICA EB 62 : 59 € au lieu de 139 € (ici)
  • Essentiel B e-story : 129 € au lieu de 169 € (ici)
  • Bookeen Opus bleu  : 139 € au lieu de 159 € (ici)

 

Je compte sur vos commentaires pour créer une liste plus complète. J’ajouterai les bons plans que vous aurez pu trouver à la liste. Merci d’ailleurs au commentateur qui m’a donné l’idée de démarrer cette liste 😉