Articles avec le tag ‘livre électronique’
| 1er billet d’une série dediée à la lecture sur écrans. | |
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Alors que le livre numérique arrive, et que les débats d’experts opposent les différentes technologies, il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. La notion d’encre électronique elle-même n’est pas parfaitement claire pour tout le monde. On va donc commencer par là ! |
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C’est le moment….de s’informer !
Bien qu’il soit tentant de vouloir s’équiper pour lire des ebooks, je dois avouer que je conseille d’attendre à tous ceux qui me le demandent. Certes, la mutation est en cours. Mais les technologies changent si vite actuellement qu’elles sont dépassées à leur sortie. Et dans notre pays un peu « tortue » lorsqu’il s’agit de changer les habitudes, il faudra s’armer de patience pour pouvoir accéder tant aux matériels qu’aux catalogues…
Voici les 10 principales raisons que j’invoque :
- Il n’y a que quelques lecteurs disponibles en France, bientôt dépassés.
- Le prix des lecteurs e-paper noir et blanc va s’écrouler dans les mois qui viennent.
- De nouvelles technologies vont remplacer l’encre électronique actuelle.
- La couleur et la vidéo arrivent, et offriront de nouvelles possibilités.
- Toutes les marques importantes travaillent sur la prochaine génération d’appareils.
- Les livres en version électronique sont encore très chers.
- De nouveaux types d’ebooks arrivent, à côté des « simples numérisations ».
- Les éditeurs Français n’ont encore presque rien mis à disposition au format numérique.
- La concurrence devrait rapidement faire baisser les prix.
- De nouvelles offres, bien plus intéressantes, pourraient arriver (abonnements, etc…).
L’ebook sauvera le papier, l’ebook est écologique, l’ebook permettra de sauvegarder les forêts, avec l’encre électronique, la dépense énergétique est presque égale à Zéro…..et si tout cela était tout simplement…….faux !
Les lecteurs d’ebooks : le problème de la fabrication…
Un ouvrage papier engendrerait en réalité 1 Kg d’équivalent CO2, alors qu’un livre électronique en engendrerait 250.
Les minerais qui rentrent en jeu dans la fabrications des lecteurs d’ebooks génèrent une déforestation massive.
Alors même si ce n’est pas pour en faire du papier, on coupe des arbres.
Et si on peut rationnaliser la coupe des arbres destinés au papier dans des plantations qui sont destinées à cela, il n’en est pas de même pour la déforestation.

Je parlais hier avec le sympathique blogueur qui a écrit le billet « Kindle vs iPad : le faux débat »
Bien que nos points de vue divergent sur certains points, je suis tombé d’accord avec lui sur le fait que l’on confondait les genres un peu facilement, et que comparer des appareils comme l’iPad et le Kindle n’était pas toujours fondé.
Pourtant, si il est difficile de les comparer en tant que machines, je trouve que les comparer en tant que solution de lecture d’ebooks est intéressant.
Comme le billet était un peu long, je l’ai séparé en 3 parties. Voici la première partie, qui concerne les lecteurs d’ebooks.
Et si on faisait rentrer les ordinateurs dans des livres et dans des journaux plutôt que l’inverse ?
C’est l’idée géniale de quelques designers qui se sont amusés à surfer sur la tendance et à inverses les choses…..et nous proposent des housses pour le moins originales…

Alors que le marché du livre électronique s’apprête à décoller en cette année 2010, et malgré tous les indicateurs qui vont dans ce sens, consommateurs et éditeurs français traînent la patte. Pourquoi ?
Les consommateurs Français ne sont pas emballés ! En cause :
- Une tradition française du livre, particulièrement attachée au papier.
- Le faux débat livre papier ou livre électronique, mis à tort en opposition.
- Des livres électroniques trop chers : les consommateurs veulent payer moins de 10 €.
- Des lecteurs de première génération. Tout le monde attend que la technologie évolue.
- Des lecteurs beaucoup trop chers. A quand le modèle des téléphones ?
- Des hésitations du monde de l’édition qui aboutissent à une offre limitée et éclatée.
- Les DRM, amis des éditeurs et particulièrement détestées par les français.
- L’attitude de prudence, très française, face à toute nouveauté (rappelez-vous du téléphone mobile).
Les métiers du livre s’enferment dans une attitude protectionniste.
Ne vous méprenez pas : je ne mets pas tout le monde dans le même panier, et je comprends le réflexe !
Personne n’aime voir son métier menacé de destruction par l’arrivée des Google, Amazon et autres Apple.
Vouloir protéger ses intérêts est tout à fait légitime.
Mais ce que je trouve dommage, c’est l’inconscience de certains éditeurs. Menacés par des Google, Apple, Amazon ou encore Sony, ils réagissent comme s’ils avaient affaire à de simples concurrents.
Or, ces géants ne sont pas des concurrents potentiels : ils préparent une véritable expropriation ! Ils veulent tout raser, et tout reconstuire à leur image. De nombreux pays réfléchissent d’ailleurs à des solutions pour protéger leur patrimoine face à cette mutation.
Les géants dans ce domaine ont pour cela toutes les cartes en mains car ils peuvent compter sur les 2 acteurs les plus importants: les auteurs, qui pourraient voir leurs commissions s’envoler chez la concurrence, et les consommateurs, qui demandent des ebooks moins chers, et que personne en France ne veut leur offrir. Une fois récupérés ces 2 acteurs par ces géants, les maisons d’édition auront laissé passer la manne numérique, et en plus devront baisser le prix des livres papier pour continuer à en vendre.
Et non content de récupérer les ouvrages présents et futurs, Google numérise tous les ouvrages passés à une vitesse vertigineuse.
Le seul point sur lequel les éditeurs peuvent donc encore négocier, c’est donc sur la vente de leur catalogue actuel. Ce catalogue intéresse les géants de l’ebook. C’est sur ce point qu’il reste possible de négocier. Les éditeurs doivent donc réinventer un métier dans lequel ils seront utiles aux nouveaux géants du secteur. En cas de blocage, Sony, Amazon, Apple et Google préparent d’ailleurs déjà l’avenir sans les éditeurs….tous ont ouvert leur catalogue aux auteurs et sont prêts à rémunérer ceux-ci directement.
Il faudrait donc un changement complet d’attitude du monde du livre pour s’en sortir. Il faudra nécessairement offrir mieux aux auteurs et aux utilisateurs que ce que ces géants proposent. Et là, j’avoue mon pessimisme.
La réaction récente des grands groupes, soutenus par une initiative gouvernementale, de créer une plateforme commune est une bonne idée. Et il faudrait bien sûr baisser la TVA sur les livres électroniques….Mais n’est-il pas déjà trop tard face aux offres qui vont arriver, à prix beaucoup plus compétitifs ?
Il aurait en effet fallu se positionner il y a des années déjà, quand les éditeurs français avaient encore des cartes en main, une vraie crédibilité, et la capacité de lutter à armes égales avec les géants. Mais ils ont pris le livre électronique à la légère dès le début. Il y a encore peu, certains disaient que ça ne marcherait jamais.
Et demain ?
Apple et sa tablette arrivent apparemment et d’autres grands acteurs suivront pour concurrencer Amazon. D’ici un an ou deux, le tsunami numérique sera passé. L’offre se sera peut-être stabilisée et structurée autour de 2 ou 3 grands acteurs; le monde de l’édition aura complètement muté, l’auto-édition aura bénéficié des hésitations des maisons d’édition et alimentera une belle proportion des catalogues, les matériels auront vu leur prix baisser, et les technologies seront matures.
Le consommateur sera alors là, mais les cartes auront sûrement été redistribuées.
Traduit de l’article de Jeff Bertolucci, PC World
Vous ne possédez pas encore un lecteur e-book comme le Kindle d’Amazon ou Sony Reader ? Combien seriez-vous prêt(e) à dépenser pour avoir le votre ?
Selon un rapport récent de Forrester Research, pour que ces dispositifs de lecture puissent intéresser le grand public massivement, ils devront être disponibles à partir de 50 $.
Le problème est qu’aujourd’hui, les e-reader coûtent plus de 50 $ au fabricant, indique le rapport. Un écran e-paper de 6 pouces coûte environ 60 $ à fabriquer. Des écrans plus larges, comme le DX Kindle de presque 10 pouces,coûtent naturellement plus.
Les fabricants de lecteurs devront donc trouver des moyens novateurs de faire baisser les coûts, comme l’adoption d’un modèle économique basé sur l’abonnement , en partenariat avec les fournisseurs d’accès internet et les fabricants de téléphones mobiles.
Les journaux et les magazines, en recherche d’un modèle économique viable, seraient des partenaires potentiels:
« Les fabricants de périphériques devraient établir des partenariats avec des entreprises qui ont tout intérêt à subventionner l’appareil en échange d’un abonnement de contenu ou de souscription de services, indique le rapport.
Pour conduire les lecteurs vers le un prix autour de 99 $ voire même 50 $, les fabricants pourraient « amortir le coût réel de l’appareil avec un modèle à abonnement sur 2 ans», explique Forrester, qui a interrogé 4.706 consommateurs en ligne des Etats-Unis pour le rapport. Mais même le plus intelligent des systèmes de tarification ne pourra pas transformer le lecteur en produit de masse comme pour le lecteur MP3.
Un problème essentiel est qu’il n’y a tout simplement pas assez de personne qui aiment vraiment lire: «… la majorité des consommateurs ne s’intéressent pas assez à la lecture ou à la technologie pour investir dans ce genre de dispositif dont la vocation unique est la lecture».
Alors que les prix des lecteurs sont en baisse, ils sont loin d’approcher des 50 $ préconisés. Le nouveau Sony Reader (le plus petit) coûte 199 $, et Amazon a récemment abaissé le Kindle 2 à 299 $. Mais c’est encore un prix trop élevé, en particulier lorsque plusieurs smartphones et mini-ordinateurs portables coûtent le même prix, voire moins.
« Avec le nouveau iPhone 3G en vente à 199 $ et une gamme de netbooks accessibles autour de 300 $, les dispositifs parallèles pourraient mettre la pression sur e-readers », indique le rapport.
Forrrester offre une lueur d’espoir, cependant. Alors que les lecteurs ne deviendront jamais un marché de masse, ils peuvent trouver un créneau de niche et réussir dans ce créneau si les constructeurs arrivent à « innover pour faire baisser les prix. »
De mon point de vue, les e-readers à usage unique ne survivront pas longtemps dans le marché de consommation. Par contre, les appareils multifonctions, à savoir les smartphones et les tablettes informatiques (projets apple, techcrunch, et autres) intégreront sûrement les fonctions d’e-lecture. Comme les lecteurs MP3 à ce strict usage ont presque disparu, les lecteurs d’ebooks dédiés disparaîtront.
Toutefois, le lecteur à grand écran comme le Kindle DX trouveront un créneau rentable dans certains marchés, notamment l’éducation.
Article original en anglais, par Jeff Bertolucci (Twitter (@ jbertolucci) ou jbertolucci.blogspot.com.)
Pour lire l’article original sur pcworld, cliquez ici
On a pu voir quelques images du sony reader depuis l’annonce de sa sortie, mais rien ne vaut de le voir en mains.
Voilà donc à quoi ressemblera le modèle qui doit concurrencer le Kindle DX, le lecteur Plastic Logic, ou encore le dernier irex.
Avec un écran 7 pouces et tactile, une connexion 3G, un tarif de 399 $, et une ouverture aux autres catalogues par la prise en charge epub, Sony compte bien se positionner efficacement dans un marché de l’ebook qui cherche ses repères.
Avec 3 readers à différents prix et avec différentes tailles et options, Sony propose aujourd’hui l’offre la plus large…


