Articles avec le tag ‘livre électronique’


Traduit de l’article de Jeff Bertolucci, PC World


Vous ne possédez pas encore un lecteur e-book comme le Kindle d’Amazon ou Sony Reader ? Combien seriez-vous prêt(e) à dépenser pour avoir le votre ?

amazon_kindle_dx_official_8-480x480Selon un rapport récent de Forrester Research, pour que ces dispositifs de lecture puissent intéresser le grand public massivement, ils devront être disponibles à partir de 50 $.


Le problème est qu’aujourd’hui, les e-reader coûtent plus de 50 $ au fabricant, indique le rapport. Un écran e-paper de 6 pouces coûte environ 60 $ à fabriquer. Des écrans plus larges, comme le DX Kindle de presque 10 pouces,coûtent naturellement plus.

Les fabricants de lecteurs devront donc trouver des moyens novateurs de faire baisser les coûts, comme l’adoption d’un modèle économique basé sur l’abonnement , en partenariat avec les fournisseurs d’accès internet et les fabricants de téléphones mobiles.


Les journaux et les magazines, en recherche d’un modèle économique viable, seraient des partenaires potentiels:


« Les fabricants de périphériques devraient établir des partenariats avec des entreprises qui ont tout intérêt à subventionner l’appareil en échange d’un abonnement de contenu ou de souscription de services, indique le rapport.

Pour conduire les lecteurs vers le un prix autour de 99 $ voire même 50 $, les fabricants pourraient « amortir le coût réel de l’appareil avec un modèle à abonnement sur 2 ans», explique Forrester, qui a interrogé 4.706 consommateurs en ligne des Etats-Unis pour le rapport. Mais même le plus intelligent des systèmes de tarification ne pourra pas transformer le lecteur en produit de masse comme pour le lecteur MP3.

Un problème essentiel est qu’il n’y a tout simplement pas assez de personne qui aiment vraiment lire: «… la majorité des consommateurs ne s’intéressent pas assez à la lecture ou à la technologie pour investir dans ce genre de dispositif dont la vocation unique est la lecture».

Alors que les prix des lecteurs sont en baisse, ils sont loin d’approcher des 50 $ préconisés. Le nouveau Sony Reader (le plus petit) coûte 199 $, et Amazon a récemment abaissé le Kindle 2 à 299 $. Mais c’est encore un prix trop élevé, en particulier lorsque plusieurs smartphones et mini-ordinateurs portables coûtent le même prix, voire moins.

« Avec le nouveau iPhone 3G en vente à 199 $ et une gamme de netbooks accessibles autour de 300 $, les dispositifs parallèles pourraient mettre la pression sur e-readers », indique le rapport.

Forrrester offre une lueur d’espoir, cependant. Alors que les lecteurs ne deviendront jamais un marché de masse, ils peuvent trouver un créneau de niche et réussir dans ce créneau si les constructeurs arrivent à « innover pour faire baisser les prix. »

De mon point de vue, les e-readers à usage unique ne survivront pas longtemps dans le marché de consommation. Par contre, les appareils multifonctions, à savoir les smartphones et les tablettes informatiques (projets apple, techcrunch, et autres) intégreront sûrement les fonctions d’e-lecture. Comme les lecteurs MP3 à ce strict usage ont presque disparu, les lecteurs d’ebooks dédiés disparaîtront.

Toutefois, le lecteur à grand écran comme le Kindle DX trouveront un créneau rentable dans certains marchés, notamment l’éducation.

Article original en anglais, par Jeff Bertolucci (Twitter (@ jbertolucci) ou jbertolucci.blogspot.com.)

Pour lire l’article original sur pcworld, cliquez ici

photo août 2009 / REUTERS / Brendan McDermid . Article par lepoint.fr

On a pu voir quelques images du sony reader depuis l’annonce de sa sortie, mais rien ne vaut de le voir en mains.

Voilà donc à quoi ressemblera le modèle qui doit concurrencer le Kindle DX, le lecteur Plastic Logic, ou encore le dernier irex.

Avec un écran 7 pouces et tactile, une connexion 3G, un tarif de 399 $, et une ouverture aux autres catalogues par la prise en charge epub, Sony compte bien se positionner efficacement dans un marché de l’ebook qui cherche ses repères.

Avec 3 readers à différents prix et avec différentes tailles et options, Sony propose aujourd’hui l’offre la plus large…

Posted via web from ebookvision’s posterous

Traduit de l’anglais. Article original de Fréderic Lardinois sur Read Write Web

irex-digital-reader-1000-01_00FA000000208171Les principaux revendeurs d’eBooks  tentent actuellement de développer les ventes de leurs livres électroniques et de leurs lecteurs aussi vite que possible afin de concurrencer Amazon.

Aujourd’hui, Barnes & Noble a annoncé avoir conclu un partenariat avec Irex Technologies, un fabricant de lecteurs néerlandais. Barnes & Nobles vendra le nouveau dispositif Irex, très orienté consommateur, dans son magasin et en ligne un plus tard cette année.

Barnes & Nobles  a déjà signé un contrat avec Plastic Logic tôt cette année. IREX offre déjà un certain nombre de eReaders différent dans son magasin, mais cet appareil semble être spécifiquement conçu pour concurrencer le Kindle. Il est muni d’un écran tactile de 8,1 pouces avec stylet et d’une connexion sans fil 3G.

Nous avions,  plus tôt cette année, présenté une interview plus approfondie sur les plans de développement d’Irex dans une interview avec Hans Brons, chef de la direction de l’entreprise. Au cours de cette entrevue, Brons soulignait qu’ Irex ciblait avant tout le marché des entreprises, mais qu’il n’excluait pas viser aussi le grand public si il trouvait les bons partenaires. Avec B & N, Irex a trouvé aujourd’hui un partenaire majeur pour son expansion sur le marché américain.

Dans le communiqué de presse au sujet de ce partenariat, William J. Lynch, le président de Barnes & Nobles, et Kevin Hamilton, le directeur d’IREX en Amérique du Nord ont tous deux souligné que les deux sociétés « partagent une même vue, ouverte, sur le marché des lecteurs ».

La connectivité 3G

Étant donné que le lecteur Irex mettra en avant sa connexion sans fil 3G, Barnes & Nobles semble être en très bonne position pour rivaliser avec le Kindle. Alors qu’irex et Barnes & Nobles nous ont confirmé que le nouvel eReader aurait bien une connectivité sans fil 3G, ni l’un ni l’autre n’ont pu nous dire quel opérateur américain serait chargé de proposer cette connectivité sans fil.

Actuellement, la capacité de télécharger et de livres de synchronisation sans fil est l’un des gros avantages réels du Kindle sur d’autres lecteurs. La maquette du nouveau lecteur Irex semble très bien, et Barnes & Nobles propose actuellement une plus grande variété de livres électroniques qu’ Amazon pour des prix similaires. Sony vient également tout juste d’annoncer sa nouvelle gamme de lecteurs pour les vacances.

Posted via web from ebookvision’s posterous

prs-300-600

2 nouveaux lecteurs chez sony pour gagner la guerre des supports de lecture d’ebooks.

Avec des écrans de 5 pouces pour le PRS-300 et 6 pouces pour le PRS-600, les nouveaux readers de sony (dont aucune vidéo n’est encore disponible) jouent la carte du prix d’appel et du lecteur de poche, avec un premier appareil prévu fin août à 199 $ et le second à 299 $.

Le second, la version touch comporterait un écran tactile. Une façon indirecte de dire que le premier ne le proposera pas. Avec des différences dans la taille de l’écran, et la présence d’un slot SD card et d’une prise audio sur le second, on voit que sony essaie de concurrencer les différents produits qui sortent partout sur le marché et moins chers que les précédentes versions sony. On pense ainsi à de nombreux produits comme eslick reader ou d’autres marques arrivées récemment sur le marché.

Face au Kindle DX et au modèle Plastic Logic, ou encore à l’arrivée prévisible du ipad de apple, le choix de continuer dans la voie des lecteurs de poche peut sembler étonnant. Mais il est encore trop tôt pour dire qui sera le grand gagnant de cette guerre des ebooks…

ZEOAmazon propose certains de ses Best-sellers gratuitement…un mouvement lancé ?

C’est une certitude : les ebooks gratuits deviennent plus facilement des Best-sellers que les autres ebooks. C’est certainement en partant de ce constat que certains auteurs ont accepté d »‘offrir » un de leurs livres électroniques pour faire une publicité pour leur nom, et ainsi faciliter les ventes d’autres de leurs produits, payants.

Une stratégie qui semble payante puisque dans certains cas, le fait d’offrir le 1er livre d’un auteur peu connu a permis de multiplier par…1000 le nombre de ventes de ses autres nouvelles. Cette approche pourra-t’elle devenir une approche à part entière pour les maisons d’édition, en difficulté lorsqu’il s’agit de vendre des ebooks ? C’est une autre question.

En effet, beaucoup de questions restent en suspens, et les quelques réussites ne sont peut-être pas généralisables.

Et le problème de la gratuité comme modèle reste soumis aux mêmes interrogations : va t’on donner envie au consommateur d’en savoir plus, attirer simplement les « chercheurs de gratuit », ou encore pire, habituer les gens à la gratuité, qui n’est pas un modèle viable économiquement ?  On peut dores et déjà accumuler des années de lecture sans dépenser un centime….

Alors que google depuis des années a utilisé la gratuité comme stratégie et que tous les géants du secteur internet ont développé de telles approches, conquérir le marché des ebooks ne se fera pas sans révolutionner aussi le modèle économique autour des ebooks.

Google proposera t’il ses publicités à l’intérieur des ebooks pour rendre l’ebook gratuit ? Nous n’en sommes pas encore là, heureusement pour les auteurs !

Le format ebook va t’il remplacer notre format papier ? Rien n’est moins sûr….

ed000041

Voici un sujet fortement débattu depuis quelques années : l’ebook va t’il remplacer le livre traditionnel ?

L’argument des anti-ebooks est toujours le même: « je n’aime pas lire sur ordinateur, j’aime le contact du papier ».

L’argument des pro-ebooks est que c’est l’avenir, l’écologie, bref  l’évolution du livre.

.

Quels arguments pour les ebooks ?

Argument n°1 : l’ebook peut être obtenu instantanément.

Cet avantage est de plus en plus à modérer, car si cela est incontestable, désormais, avec les librairies en ligne, il est désormais possible d’obtenir le livre de son choix chez soi en moins de 24 heures. C’est donc un argument pour les hyper-pressés uniquement !

Argument n°2 : l’ebook est écologique.

Dans un billet précédent, j’expliquai pourquoi l’ebook est écologique seulement sous certaines conditions. L’argument écologique ne tiendra que si la consommation numérique est massive, que les nouvelles technologies de lecture utilisent des composants réellement recyclables, et que l’utilisation de supports déjà existants est valorisée.

Argument n°3 : l’ebook est voué à remplacer le livre papier.

Beaucoup de gens (dont moi) n’y croient pas une seconde. L’ebook pourrait prendre une place parallèle au livre, et constituer un format alternatif. A long terme, seuls des formats de lecture complètement révolutionnaires pourront peut-être remplacer le papier, dans une forme de lecture intégrant textes courts, images, vidéos et internet.

Une voie apparement explorée est même de faire évoluer le papier qui pourrait alors embarquer de l’encre électronique. Notre livre papier pourrait alors embarquer des dizaines d’ouvrages et pourrait alors se « transformer », la couverture et le contenu changeant à la demande.

Argument n°4: l’ebook permet de remettre au goût du jour des ouvrages qui étaient délaissés.

C’est totalement vrai pour l’instant, mais par un effet indirect uniquement : en l’absence d’offre unifiée, les lecteurs se tournent vers des sites offrant massivement la numérisation d’oeuvres désormais libres de droits. C’est gratuit, donc très téléchargé, mais peu de personnes lisent en réalité les ouvrages téléchargés. Même si certaines personnes se mettent du coup à se découvrir un goût pour la littérature, cela ne crée pas de vague massive de lecture.

Argument n°5 : L’ebook prend moins de place.

Un point fort qui pourrait en effet faire le succès du livre éléctronique pourrait bien être son faible encombrement. Mais ce ne serait pas au niveau du particulier encore une fois que serait la révolution. Car bien que beaucoup de lecteurs sont fiers de dire qu’ils transportent plus de 1000 livres avec eux grâce à l’ebook, ce sont souvent les mêmes qui ne les lisent pas.

Mais les initiatives de l’éducation nationale pourraient par contre (on en est encore loin) révolutionner les choses avec le « cartable électronique », pour alléger et soulager le dos de nos charmants bambins.

Argument n°6 : l’ebook est moins cher car il n’y a pas les coûts de production du papier.

Cette attente était une utopie, en tout cas en France et pour l’instant. En effet, de nouveaux frais sont venus remplacer une partie des frais liés au papier, la loi protège le prix du livre, et les éditeurs craignent une dévalorisation du produit papier, leur source de revenus principale. Au bout, la réduction est à peine visible. Ce n’est donc pas un argument valable, du moins pour l’instant. Mais il y a fort à parier que cette protection ne cédera pas comme ça dans un pays ayant la culture du livre comme la france….

Argument n°7 : l’ebook va permettre une production différente grâce à l’auto-édition.

C’est déjà vrai, et voilà une piste sur laquelle planchent de nombreux industriels, sous forme de nouvelles maisons d’édition, mais aussi de plateformes de téléchargement qui permettront aussi de proposer son propre ouvrage.

Voici donc enfin une réalité nouvelle et positive apportée par l’ebook. Mais il faudra que ces petites productions arrivent à survivre face à la puissance de maisons d’édition qui feront tout ce qu’il faut pour défendre leur business.

Car voyez ce qu’a réellement permis l’auto-production dans la musique ? Cette révolution annoncée il y a quelques années n’a pas fonctionné du tout, car les majors ont toute la visibilité. L’auto-édition papier qui existe subit déjà le même sort et reste dans l’ombre, même si elles s’est organisée et structurée autour d’entreprises très dynamiques.

Le réel intérêt des ebooks…

Alors que beaucoup se demandent si l’ebook a un avenir, la réponse est en toute certitude oui, mais sous une forme totalement différente de celle que nous connaissons.

1-Les ebooks aujourd’hui : une voie royale pour une production alternative.

Il y a des marchés différents et innovants pour les ebooks : par exemple, des ouvrages sur des thèmes délaissés par l’édition car trop ciblés (un éditeur traditionnel doit viser large), ou des ouvrages sur des thèmes pratiques et courts (30 à 50 pages PDF maximum).

Dans ce cadre, un excellent ouvrage ne serait plus automatiquement un ouvrage comportant 200 pages de théorie expliquée par un expert réputé, mais un guide qui en 30 pages rend l’acquisition d’un savoir ou d’une compétence extrêmement claire. Les prix seraient alors aussi à la baisse…L’ebook permettrait alors de passer de l’ère de l’expertise  à l’ère de l’hyper-pédagogie.

L’ebook aujourd’hui n’est pas le concurrent du livre, il est le concurrent direct d’internet qui propose une information certes souvent gratuite, mais qui n’est ni unifiée, ni vérifiée, et qui reflète plus souvent des opinions que des connaissances.

La collection papier « pour les nuls » et les nouvelles collections pratiques qui l’imitent montrent que le potentiel est énorme pour des productions « pratiques » et orientées vers l’information concrète et non vers la littérature ou plus largement la lecture.

2-Les ebooks de demain : une nouvelle manière de lire.

Les ebooks de demain seront une nouvelle manière de lire, sur de nouveaux supports. Je pense que nous lirons de manière électronique d’ici peu de temps. Mais seulement lorsque les supports auront évolué vers des outils intégrant image, vidéo, internet, et le tout avec la couleur bien sûr.

Avec une connectivité wifi, et une lisibilité améliorée, alors il y aura un vrai marché pour la lecture. Mais cela demandera de repenser entièrement la manière d’écrire.

Lorsqu’on sait que les Américains ne lisent plus, et que les français suivent le même chemin, remplaçant la lecture d’ouvrages par la consultation d’informations sous forme image et multimédia, ou la lecture des articles courts et illustrés des magazines, on pourrait imaginer que l’ebook viendra peut-être un jour à la rescousse de la lecture, mise à mal par un support un peu vieillissant….

L’édition pourrait aussi vivre une mutation, son métier nécessitant l’adaptation aux nouveaux médias. En prenant le marché des ebooks multimédia et enrichis, l’édition pourrait ainsi garder son avance, à l’heure où l’auto-édition prend de plus en plus de place dans le paysage.

Mais pour cela, il y a encore du chemin à parcourir….

NOUVEAU : NEWSLETTER

Entrez votre adresse email

SUR FACEBOOK