Le Kobo eReader lance la guerre des prix…

La face arrière, anti-dérapante

Selon certains testeurs, le pad est amplement suffisant, pour d’autres, ce n’est pas très précis.

Niveau toucher, une surface arrière antidérapante rend sa saisie très simple, fiable et rassurante.

Avec un poids total de 200 grammes, cela fait rêver, et c’est un sacré argument pour ceux qui veulent effectuer des lectures prolongées sans se « tuer les bras ».

La connectivité du Kobo eReader : minimaliste et suffisante.

N’attendez ni Wifi, ni 3G, ni multiples prises. Sur Kobo, vous aurez un emplacement SD et un port mini-USB. A la fois, c’est le concept minimaliste.

Il y a quand même 1 G0 de mémoire intégrée, ce qui donne de la marge (à peu près 1000 ouvrages).

Il suffira donc de charger les ebooks sur la carte SD ou via la connexion USB sur l’ordinateur pour synchroniser les ebooks.


Un écran agréable et une interface utilisateur très réussie.

L’écran Eink de 6 pouces est dans la moyenne mais les polices sont très nettes.

Il combine les avantages et inconvénients de tout écran e-paper traditionnel : le rafraichissement entre deux pages pour le moins, le confort visuel et l’autonomie record pour les plus.

Concernant l’interface, et toujours selon l’article d’electronista, nul besoin de consulter un quelconque manuel : tout est logique, clair, simple et bien pensé.

Le seul point faible serait la reprise de la lecture d’un livre après arrêt : plus long que la concurrence. Un détail.

Formats : il faudra se contenter du strict minimum.

Le minimalisme est à la fois la force et la faiblesse du lecteur. Le choix de prise en charge d’ePub et PDF uniquement est, il est vrai, suffisant pour la majorité des usages, et Kobo a choisi de privilégier qualité à la quantité. Pourtant la prise en charge des fichiers .txt ou .doc (word) aurait été un plus.

Vidéo de présentation du reader de Kobo

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Le début d’un nouveau type d’offres ?

J’en suis intimement persuadé, car la demande est là. L’arrivée d’un tel lecteur ou d’une offre similaire en France remporterait je pense un vrai succès.

Tous les élements sont réunis : spécialisation dans la lecture, e-paper de qualité, ergonomie et simplicité d’utilisation, design de l’appareil, écosystème de contenus lisibles sur de multiples appareils, et enfin prix agressif en font un lecteur désirable.

Il faudrait encore descendre un peu les prix, mais à moins de 100 €, c’est le genre d’appareil qui pourrait parti à la conquête du grand public. A côté des prix pratiqués par la concurrence, voici une offre qui peut faire réfléchir les très nombreux indécis.

Kindle peut-il proposer le même type d’offre pour rester compétitif ?

Le 2nd Kindle est un montage

Je n’en sais en fait rien, mais je trouverais très malin que Kindle, maintenant disponible sur smartphone et sur tablettes, choisisse de créer 2 types de lecteurs : un Kindle Low-cost, du type du Kobo ereader, et un autre, très perfectionné, intégrant le e-paper couleur et des fonctions avancées.

Un kindle low-cost semble en effet une bonne solution pour éviter l’effet « Kindle Killer » d’un appareil comme le Kobo eReader. Et comme le prix de 149 $ est celui proposé par un analyste pour éviter la confrontation avec l’iPad, on pourrait même avoir des surprises.

Je serais quand même surpris de voir le Kindle 2 baisser à ce tarif.

Et demain, vers le lecteur d’ebooks gratuit ?

On en est pas encore là, mais ou pourrait en effet  imaginer un système basé sur un abonnement et donnant droit à un lecteur gratuit ou subventionné en grande partie.

Je verrais bien une sorte de club de livres qui offrirait le lecteur contre un abonnement. En finançant cette offre, ils pourraient réussir un très joli coup.

Une fois la production de masse lancée et les prix abaissés, on peut aussi imaginer que des marques pourraient acheter des lecteurs génériques et les offrir comme objets promotionnels.

Dans tous les cas, il y a sûrement une place de choix pour des lecteurs e-paper basiques mais fonctionnels, et à très bas prix.

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