Les grands gagnants du succès d’iBooks


Macmillan, Simon & Schuster, HarperCollins, Penguin, and Hachette.


En attendant les chiffres de l’après lancement des iPad 3G, les résultats des ventes pour la version wifi de l’iPad sont prometteuses pour le petit club des 5 éditeurs majeurs qui ont signé avec Apple.

En l’absence de réelle concurrence de plus petits éditeurs ou de l’auto-édition pour l’instant, ceux-ci ont vu une augmentation de leurs ventes d’ebooks de 12 à 15 %. Et pour ne rien gâcher, cela ne prend pas en compte les ventes effectuées par les applications Kindle et Kobo, aussi présentes sur l’iPad.

On imagine ce que ça va donner une fois qu’on aura les chiffres pour l’iPad 3G et ceux des lancements à l’international.

Il est probable que les catalogues vont s’étoffer et se multiplier et que l’offre ‘auto-éditée’ va grossir. Mais pour l’instant, tout va bien.

Avril 2011 : fin du conte de fées ?

C’est le site Teleread qui en parle. Le contrat de modèle d’agence signé avec Apple et qui permet aux éditeurs de fixer les prix comme ils le veulent, et de ne pas vendre aux prix désirés par Amazon, soit 9,90 $, prend fin en Avril 2011.

Une fois les éditeurs bien habitués aux confortables ventes offertes par la plateforme, Apple pourrait plus ou moins forcer la main aux éditeurs et leur demander de baisser leurs prix.

En effet, si Amazon résistait trop bien au bulldozer Apple, ou encore si les ventes étaient plus faibles que prévues à cause de prix trop élevés, il ne faut pas se faire d’illusions sur le sort que Steve Job réservera au modèle d’agence.

Et rien ne dit que tout cela n’est pas prévu depuis le départ….

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